« C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement » dit l’Apôtre Paul à Timothée (1 Timothée 6 :6). Être content de ce que l’on a, de ce que l’on est, tout le temps, est-ce possible ? Selon Paul, oui, pour lui et aussi pour chacun d’entre nous.

Le journal d’Anathalie
Plusieurs disent avoir hâte d’arriver à la fin 2020, pour clôturer et tenter d’oublier cette année qui aura été jonchée de multiples défis hors du commun. Pandémie, récession, racisme, victimisation, chômage, confinement, maladie, deuil… que des mots qui font résonner en nous des émotions amères de frustration, colère, inquiétude, tristesse, dépit, impuissance…
Face à beaucoup d’épreuves qui font partie de notre réalité, l’idée du contentement semble être un peu idéaliste, voire inatteignable ici-bas. En voici une définition :

Le journal d’Anathalie.
S’il en est un qui a vécu son lot d’épreuves et su garder une attitude de contentement, c’est l’apôtre Paul. De sa prison, enchainé, il écrit aux Philippiens : « j’ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j’ai. » (Chapitre 4, verset 11).
« En toutes circonstances » inclut bien les bonnes autant que les mauvaises…
Vous est-il déjà arrivé de dire :
« Ça ira mieux quand… »
« Si seulement j’avais… »
« Je ne serais jamais bien sans… »
« Je ne pourrai plus jamais être aussi heureuse depuis que… »
Bien sûr, il est possible d’avoir des espérances et des souhaits, des aspirations et des ambitions pour sa vie, et cela est même bienvenu. Mais l’attitude de déception ou d’amertume face à nos circonstances présentes est ce qui empêche le contentement.
11 Ce n’est pas le besoin qui me fait parler ainsi, car j’ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j’ai. 12 Je sais vivre dans le dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance. C’est le secret que j’ai appris : m’accommoder à toutes les situations et toutes les circonstances, que je sois rassasié ou que j’aie faim, que je connaisse l’abondance ou que je sois dans le besoin.
Philippiens 4 : 11-13
C’est donc possible… ne pas se fier aux circonstances seulement pour déterminer son niveau de satisfaction et de contentement.
Si Paul avoue l’avoir « appris », cela nous est aussi accessible. Il ne s’agit pas de trait inné de personnalité, mais plutôt de l’apprentissage d’une attitude que l’on peut s’efforcer d’avoir pour pouvoir dire chaque jour : « je suis content de ce que j’ai, de ce que je suis ».
Comment ?
En Acceptant avec reconnaissance

Le journal d’Anathalie
On ne choisit pas ses circonstances, mais on choisit comment on y réagit ! On ne choisit pas ce qui nous est arrivé, mais on choisit ce qu’on en fait. On ne parle pas d’accepter le mal sans rien dire, mais de reconnaitre le plan de Dieu à travers ces circonstances.
L’apôtre Paul s’accommodait « à toutes les situations et à toutes les circonstances » …

Le journal d’Anathalie.
→ Apprenons à accepter ce que nous vivons avec l’idée d’en tirer le meilleur parti. Et en tout, pratiquons la reconnaissance !
« La reconnaissance n’est pas une option. Elle est vitale. Et elle nous transforme. Je suis convaincue qu’un cœur reconnaissant, ancré dans la bonté et la grâce divines, modifiera radicalement votre manière de voir les choses et de réagir aux situations, et ce dans tous les domaines de votre vie. »
Nancy Leigh DeMoss, Choisir la reconnaissance
En Accueillant

Qui sait de quoi demain sera fait ? Apprendre à accueillir est l’idée de commencer chaque journée avec une attitude d’ouverture, d’attente tranquille et de paix profonde que Dieu prendra soin de nous, qu’Il est au contrôle et que rien ne peut arriver sans qu’Il le permette.
Accueillir, c’est aussi accepter le pardon de Dieu et se réconcilier avec Lui, c’est se laisser remplir par l’amour immense qu’Il a pour nous, c’est se réjouir en Lui.
« Les choses se passent rarement comme nous les avions prévues ou imaginées. Si nous ne parvenons pas à accepter que nous ne sommes pas en contrôle du dénouement des évènements de nos vies, nous empêchons Dieu d’agir pleinement dans nos vies et de nous bénir. »
Journal d’Anathalie, Cicatrices : Leçons apprises
→ Apprenons à accueillir ce que Dieu veut faire avec nous, et en nous, et réjouissons-nous!
Réjouis-toi, comblée d’amour, le Seigneur est avec toi.
traduction libre du grec de l’ÉVANGILE SELON LUC chapitre 1 verset 28
En Adorant Celui de qui tout vient

La recette de Paul se trouve au verset 13 : « Je puis tout par Celui qui me fortifie ».
Dieu est Souverain, Il sait ce qui se passe. Sa fidélité ne dépend pas des circonstances. Peu importe ce que nous vivons, Il demeure digne d’être adoré pour qui Il est, au-dessus de tout, et plein d’amour pour nous.
→ Apprenons à adorer Dieu pour ce que nous avons et ce que nous sommes, chaque jour! Gardons les yeux fixés sur Celui qui nous fortifie, nous aime, et nous accompagne, et Sa présence nous contentera !

Chant « Quand le vol de la tempête », Ailes de la Foi #45
Pingback: L’adoration et la louange : comment les pratique-t-on ? | Le journal d'Anathalie