Nous abordons en deuxième partie de la série « Combattre, fuir, ou figer » la réponse de la fuite. Dans ce texte, nous étudierons les aspects spirituels de la fuite en nous basant sur les histoires d’Agar et de la femme Samaritaine. Ces femmes qui fuyaient des relations conjugales et familiales complexes ont été vues, entendues et connues de Dieu alors qu’elles se trouvaient au bord d’un puits, au milieu de leur détresse.
Il y a plusieurs façons de faire face à la menace perçue ou réelle dans nos vies : en se battant, en fuyant ou en s’immobilisant. Ces comportements de survie sont connus sous la réponse Fight-Flight-Freeze ou Lutte, fuite, inhibition en français. Cette série développée en trois parties abordera l’aspect spirituel et biblique de cette réponse. La première partie qui porte sur l’Éternel, notre Rocher (Tsur) protecteur qui nous exerce au combat, est basée sur le psaume 144, de David.
Le suicide est l’acte le plus violent qu’une personne puisse s’infliger. On comprend mal ce qui peut pousser des personnes à s’enlever la vie. Pourtant, toutes les 40 secondes, une personne met fin à ses jours. Cet article vise à expliquer le raisonnement qui peut mener une personne à contempler le suicide. Il porte aussi le regard sur un sombre épisode biblique de la vie de Moïse et propose quelques pistes de soutien à l’entourage de ceux qui ont des idées suicidaires.
Le mois dernier, je vous présentais une œuvre réalisée par Catherine Bélisle sur mon compte Instagram. Aujourd’hui, cette artiste-peintre de la région de Montréal a accepté de répondre à quelques questions sur son art, les coeurs brisés et sur la résilience.
La résilience peut être décrite comme étant la capacité d’une personne à bien se développer, à continuer à se projeter dans l’avenir, en présence d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes sévères ou répétés. C’est dans l’assurance de la présence infaillible de Dieu que Ses enfants bâtissent leur propre résilience lorsqu’ils doivent affronter diverses épreuves.
Nous la connaissons toutes : elle est gracieuse, solide comme un roc et toujours en maitrise d’elle-même. la femme forte et inébranlable.
Mélanie Beaulieu nous ouvre grand son cœur en partageant avec nous quelques pages de son journal créatif.
Vanessa Saintvil partage sa souffrance dans ce texte poétique qui décrit la douleur liée à l’absence de l’être aimée.
Tout le monde sait que chaque empreinte digitale est unique et qu’il n’en existe pas deux pareilles dans les milliards d’humains sur terre… le deuil est comme une empreinte digitale : il se vit de façon unique, propre à chacun. La perte d’un être cher est probablement la plus grande souffrance de la vie. Personne ne peut vous épargner cette douleur, mais il est possible, sur ce chemin, de trouver du réconfort…
En mémoire de moi. Ces mots résonnent dans mon âme alors que toutes nos institutions sociales semblent s’effondrer et que partager un repas familial et entre amis est devenu une violation civique
En vous promenant dans certains quartiers résidentiels de la province de Québec, vous aurez surement le bonheur de voir aux portes et aux fenêtres de certaines maisons un arc-en-ciel accompagner de l’inscription « Ça va bien aller ». « Ça va bien aller », c’est le mot d’encouragement de milliers d’adultes et d’enfants qui lancent ce message d’espoir contre le coronavirus qui continue de causer des ravages sur tous les continents.
La justice est un désir viscéral émanant de nos cœurs. Qu’arrive-t-il lorsque ce besoin nous retient prisonniers du passé et qu’il nous fait souffrir ?
Je suis souvent confrontée à des personnes qui vivent des épreuves particulièrement difficiles et douloureuses. Nous avons parfois tendance à appliquer les mêmes recettes à toutes les épreuves, mais Dieu ne fonctionne pas de cette façon.
Souffrir nous fait grandir et croitre est toujours douloureux. Bien qu’elle fasse partie de la vie, nous ne savons pas souffrir sainement. Voici quelques clés qui vous aideront à mieux souffrir.
Le diagnostic du médecin était formel : Dépression clinique majeure. L’unique fait de l’entendre me fit fondre en larmes à nouveau. J’étais faible, mentalement instable et c’était maintenant cliniquement établi. Ou du moins, c’était la façon dont je le percevais.